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Cet article concerne une guerre en cours.
La guerre américano-israélo-iranienne de 2026 débute avec les frappes israélo-américaines sur l’Iran. Cette opération militaire conjointe américano-israélienne est lancée le 28 février 2026 contre l'Iran. Du côté israélien, l'opération est nommée opération Lion rugissant (Operation Roaring Lion), et du côté américain, elle est nommée opération Fureur épique (Operation Epic Fury). En réponse, l'Iran déclenche l'opération Promesse honnête 4, consistant en une vague de représailles massives à travers le Moyen-Orient.
Cette guerre intervient 6 semaines après une répression violente de manifestations antigouvernementales en Iran, au cours desquelles des milliers de civils sont tués, poussant le président américain Donald Trump à promettre une intervention imminente. Malgré la tenue de négociations nucléaires indirectes sous l'égide de Oman peu avant les hostilités, les États-Unis procèdent au plus important déploiement militaire dans la région depuis l'invasion de l'Irak en 2003. Cette guerre succède à la Guerre Iran-Israël en 12 jours (13 - 24 juin 2025) et à l'opération américaine de 2025.
Le 22 juin 2025, les États-Unis avaient mené l'opération Midnight Hammer, visant les installations nucléaires iraniennes de Fordow, Natanz et Ispahan à l'aide de bombardiers furtifs B-2 Spirit et de missiles de croisière Tomahawk. En réponse, l'Iran avait lancé une attaque de missiles sur la base américaine d'Al-Udeid au Qatar, sans faire de victimes américaines.
À partir de décembre 2025, des manifestations nationales anti-régime éclatent en Iran, provoquées par l'effondrement économique et la chute du rial. Le 27 février 2026, Donald Trump affirme lors d'un briefing presse que la République islamique « a tué au moins 32 000 manifestants ». Les autorités iraniennes ont pour leur part publié une liste officielle de 3 117 morts, dont environ 200 membres des forces de sécurité, tandis que des organisations de défense des droits humains évoquent environ 7 000 décès confirmés.
Le président Donald Trump définit les objectifs de l'intervention comme étant la destruction des capacités balistiques et militaires de l'Iran, la prévention de l'accès à l'arme nucléaire et, à terme, le renversement du régime. Bien que l'opération soit soutenue par certains alliés régionaux, elle suscite les condamnations des Nations Unies et de plusieurs États qui dénoncent une déstabilisation du Moyen-Orient. Des critiques juridiques s'élèvent également, qualifiant les frappes d'illégales au regard du droit interne américain et de violations de la souveraineté iranienne selon le droit international. Le 1er mars 2026, Donald Trump anticipe que les objectifs de l'opération pourraient être atteints dans un délai de 4 semaines.
Le Croissant Rouge iranien annonce que plus de 780 personnes ont été tuées par les frappes américano-israéliennes depuis samedi 28 février 2026. L’organisation a précisé que, depuis samedi, 153 villes et plus de 500 sites ont été touchés à travers l’Iran, pour un total de plus de 1 000 attaques.
Un précédent bilan donné par le commandement militaire américain indiquait que 4 militaires avaient été tués, le Pentagone a relevé ce bilan à 6 morts le lundi soir 02 mars 2026. Toujours sans préciser les circonstances de ces morts.
L’Iran épargne la Turquie de ses frappes de riposte malgré la présence de bases militaires américaines et OTAN sur son territoire, comme celles d’Incirlik et de Kurecik, car « attaquer un pays de l’OTAN comme la Turquie serait un pari risqué ».
ATTAQUE israélo-américaines
1er jour - Attaque israélo-américaines du 28 février 2026
Le 28 février 2026 à 2h30 (heure de Washington), Donald Trump annonce dans une vidéo publiée sur Truth Social que « les forces armées américaines ont commencé des opérations de combat majeures en Iran ». Un responsable américain confirme à Reuters que les frappes sont conduites « par air et par mer ».
Des explosions sont signalées dans plusieurs secteurs de Téhéran, dont le quartier où réside habituellement le guide suprême Ali Khamenei et à proximité du complexe gouvernemental. Selon le New York Times, une réunion de hauts responsables était visée dans les bureaux abritant la présidence iranienne, le guide suprême et le Conseil suprême de sécurité nationale. Sept missiles ont été confirmés comme ayant frappé cette zone. Des ministères dans la partie sud de la capitale sont également visés selon un responsable iranien cité par Reuters. Des médias iraniens signalent également des frappes à Ispahan (site d'un complexe nucléaire majeur), Qom, Karaj, Kermanshah, Lorestan et Tabriz.
Parallèlement, une vague de cyberattaques vise des agences de presse iraniennes, qui signalent « de graves perturbations ». Des communications mobiles sont coupées dans certains secteurs de Téhéran.
L'opération est décrite par deux responsables américains comme étant appelée à durer « plusieurs jours ». Ces opérations ne sont légales ni de par la juridiction américaine, ni au regard du droit international.
2e jour - Attaque israélo-américaines du 1er mars 2026
Le 1er mars 2026 à 5h (heure locale), les médias d'État iraniens annonce la mort d'Ali Khamenei. Selon les médias iraniens, Mansoureh Khojasteh Bagherzadeh, l’épouse d’Ali Khamenei, tué le 28 février 2026 dans le bombardement de sa résidence à Téhéran, est également décédée des suites de ses blessures.
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient affirme avoir détruit le quartier général des gardiens de la révolution, rapportant qu’une frappe américaine « de grande envergure a coupé la tête du serpent ». Dans le même temps, Donald Trump annonce que l’armée américaine a coulé 9 navires de la marine iranienne. Le Pentagone annonce également la mort de 3 soldats américains depuis le début de la guerre, ainsi que 5 blessés.
Face à cette escalade incontrôlée, la diplomatie européenne réagit fermement. L'E3 (UE Trois ou UE-3 ), regroupant le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, se réunit pour tenter de prévenir de nouvelles frappes iraniennes. Les trois puissances résolvent de soutenir, si nécessaire, des « mesures militaires défensives proportionnées » contre les drones et les missiles balistiques, signalant ainsi leur volonté de s'impliquer directement pour protéger l'espace aérien régional. En fin de journée, Israël annonce le lancement d’une nouvelle phase d’attaques massives contre des sites de lancement iraniens, en réponse à cette vague de représailles sans précédent. Dans la soirée, un commissariat de police situé à Rey, en périphérie de Téhéran, ainsi que l’hôpital Gandhi, dans le nord de Téhéran, sont ciblés par des frappes.
Lors d'un discours sur le nucléaire, Emmanuel Macron a annoncé que 8 pays européens « ont accepté » de participer à la « dissuasion avancée » proposée par la France : le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Pologne, les Pays-Bas, la Belgique, la Grèce, la Suède et le Danemark.
Les 3 avions de combat américains F-15E Strike Eagle qui se sont écrasés au Koweït ont été abattus « par erreur » par la défense aérienne koweïtienne. Les équipages des appareils ayant réussi à s’éjecter avant l’impact au sol.
Pour la première fois depuis le début des frappes israélo-américaines sur l'Iran, le Hezbollah libanais a tiré des drones et des missiles sur Israël. En représailles, l'armée israélienne a bombardé les fiefs du mouvement chiite pro-iranien au Liban, dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 mars. Les frappes israéliennes au Liban ont fait 52 morts et 154 blessés, selon un nouveau bilan.
3e jour - Attaque israélo-américaines du 2 mars 2026
Un missile balistique tiré d’Iran se dirigeant vers l’espace aérien turc a été détruit - « Un missile balistique tiré d’Iran se dirigeant vers l’espace aérien turc après avoir survolé les espaces aériens irakien et syrien, a été intercepté et neutralisé à temps par les éléments de défense aérienne et antimissile de l’OTAN déployés en Méditerranée orientale. (…) L’incident n’a fait ni victimes ni blessés », a affirmé mercredi le ministère de la défense turc dans un communiqué publié sur X. La Turquie estime que le missile iranien intercepté visait une base militaire à Chypre
Un sous-marin américain a coulé un navire iranien dans l’océan Indien - Le secrétaire à la défense américain, Pete Hefseth, a affirmé qu’un sous-marin américain a coulé un navire de la marine iranienne dans les eaux internationales de l’océan Indien. Selon Reuters, le bâtiment iranien a été frappé au large des côtes du Sri Lanka. Frégate coulée dans l’océan Indien : le Sri Lanka a récupéré les corps de 87 marins iraniens.
1er jour - Riposte iranienne du 28 février 2026
Le 28 février 2026, quelques heures après le début de l'offensive Israélo-Américaines, les forces iraniennes lancent une contre-attaque massive contre des cibles en Israël et les bases militaires américaines dans le golfe Persique. L'Iran cible simultanément plusieurs infrastructures stratégiques, notamment la base aérienne d'Al Udeid au Qatar, celle d'Ali Al Salem au Koweït et la base d'Al Dhafra aux Émirats arabes unis. À Bahreïn, le quartier général de la Cinquième flotte des États-Unis est directement visé, provoquant des explosions visibles depuis la capitale, Manama.
En Israël, les missiles iraniens frappent les agglomérations de Tel-Aviv et Haïfa. À Tel-Aviv, une frappe sur une zone résidentielle tue une femme et blesse 27 personnes, tandis qu'un bâtiment de neuf étages est touché dans le nord du pays. Le gouvernement israélien décrète l'état d'urgence et ordonne le transfert des activités hospitalières dans des installations souterraines. Parallèlement, la Jordanie confirme avoir intercepté deux missiles balistiques au-dessus de son territoire, bien que des chutes de débris causent des dommages matériels dans la région d'Amman.
L'escalade touche également les centres urbains et les hubs de transport des alliés régionaux. Aux Émirats arabes unis, les aéroports internationaux de Dubaï et d'Abou Dabi sont la cible de frappes directes de missiles et de drones, entraînant un bilan humain lourd parmi les voyageurs et le personnel. En ville, des débris d'interception endommagent le Burj Al Arab et provoquent un incendie majeur à l'hôtel Fairmont The Palm]. Au Koweït, des frappes sur l'aéroport international causent plusieurs blessés. Malgré les interceptions revendiquées par l'Arabie saoudite et le Qatar, des projectiles atteignent des zones proches de Riyad et de Doha. En Irak, les attaques visent l'aéroport d'Erbil et le consulat américain.
2e jour - Intensification des frappes du 1er mars 2026
Le 1er mars 2026, l'Iran intensifie son offensive. Un projectile parvient à saturer les défenses israéliennes et frappe une synagogue à Beit Shemesh, tuant 9 fidèles et en blessant 28 autres. En mer, la situation devient critique : l'Iran impose la fermeture du détroit d'Ormuz, bloquant instantanément 150 navires de fret et pétroliers. Le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme avoir touché le porte-avions USS Abraham Lincoln avec 4 missiles, information toutefois démentie par les autorités américaines. Plusieurs pétroliers, dont le Skylight et le MKD VYOM, sont endommagés par des frappes au large d'Oman.
La riposte s'étend à de nouveaux objectifs militaires et diplomatiques. À Abou Dabi, un drone est intercepté à proximité immédiate de l'ambassade d'Israël , endommageant les Etihad Towers, tandis que la base navale française « Camp de la Paix » est touchée par un projectile. À Bahreïn, un drone s'écrase sur l'hôtel Crowne Plaza de Manama, nécessitant l'évacuation des civils. Au Koweït, le bilan s'alourdit avec un mort et 32 blessés signalés par les autorités. Dans l'après-midi, l'Arabie saoudite déclare avoir intercepté avec succès plusieurs missiles visant la base aérienne Prince Sultan ainsi que l'aéroport international King Khalid de Riyad. Dans le même temps, un chasseur Typhoon de la Royal Air Force britannique abat un drone iranien qui se dirigeait vers l'espace aérien du Qatar. Les hostilités atteignent également de nouvelles zones terrestres : des missiles et des drones frappent une base militaire américaine près d'Erbil, en Irak, ainsi qu'un camp de campagne de la Bundeswehr situé dans l'est de la Jordanie, où un soldat américain est blessé.
3e jour - Attaques iraniennes du 2 mars 2026
Le 2 mars 2026, aux premières heures du jour, une explosion se produit sur la base britannique d’Akrotiri, à Chypre, à la suite d’une frappe iranienne de drone. Cette attaque marque l'entrée de la guerre sur le territoire de l'Union européenne. Une frappe iranienne vise également le port de Mina Salman à Bahreïn, provoquant un important incendie.
Dans le même temps, en réponse à la mort de Ali Khamenei., le Hezbollah entre en guerre contre Israël et vise le territoire israélien par des tirs de roquettes et de drones. Israël lance en réponse une vaste campagne de frappes aériennes au Liban, notamment à Beyrouth.
4e jour - Attaques iraniennes du 3 mars 2026
Le 3 mars 2026 vers 2h00 (heure locale), l’Iran lance une vague de missiles balistiques en direction d’Israël, notamment vers Haïfa, ainsi que vers le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis, où des explosions sont entendues dans le ciel de Doha et d’Abou Dhabi. L’ambassade des États-Unis à Riyad est visée par des drones, des explosions et des fumées sont signalées, mais aucun blessé n’est à déplorer, dans le même temps la défense aérienne saoudienne repousse des engins.
Oman est de nouveau visé où des explosions sont signalées au port de Salalah, tandis qu’une attaque iranienne frappe un champ pétrolier à Fujaïrah, aux Émirats arabes unis, où un important incendie se déclare. Dans le même temps, plusieurs matchs du tournoi Challenger de Fujaïrah sont interrompus par mesure de sécurité en raison des explosions et de la situation sécuritaire. Le Qatar affirme avoir déjoué des attaques iraniennes visant l’aéroport international de Doha. Dans le même temps, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, annonce que des Rafale de l’armée de l’air française mènent des opérations de sécurisation au-dessus des bases françaises au Moyen-Orient, alors que Téhéran menace de viser directement l'Europe si la France, le Royaume-Uni ou l’Allemagne participent à des opérations contre l’Iran.
Les dirigeants iraniens tués par les États-Unis et Israël
Voici une liste des responsables iraniens confirmés tués lors du conflit iranien de 2026 (en). D'autres rapports indiquent que 4 hauts responsables non identifiés du ministère du Renseignement ont également été tués, ce qui porte le total estimé à une quarantaine de responsables.
Un Conseil de direction intérimaire a été nommé en attendant l'élection d'un nouveau guide suprême. Les médias d'État iraniens ont également décrété un deuil national de quarante jours et sept jours fériés. Des observateurs internationaux, tels que la France , la Russie et les Nations Unies, ont indiqué qu'un effondrement du régime ou une escalade des combats était possible. Des responsables américains et israéliens ont qualifié l'opération de tentative de changement de régime, tandis que l'Iran a déclaré qu'il riposterait.
Engagement militaire français
Dans le même temps, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, annonce que des Rafale de l’armée de l’air française mènent des opérations de sécurisation au-dessus des bases françaises au Moyen-Orient, alors que Téhéran menace de viser directement l'Europe si la France, le Royaume-Uni ou l’Allemagne participent à des opérations contre l’Iran.
Dans la soirée, le président de la République française, Emmanuel Macron, s’adresse à la nation et annonce un renforcement du dispositif militaire français dans la région. Il déclare le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée orientale ainsi que l’envoi de la frégate Languedoc au large de Chypre afin de contribuer à la protection de l’île face à d’éventuelles attaques iraniennes.
Le chef de l’État français confirme également que la France a abattu plusieurs drones iraniens dans les premières heures du conflit, dans le cadre de la défense de ses emprises militaires et de ses partenaires régionaux.
Le 4 mars 2026, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité ce soir. La situation au Moyen-Orient y sera notamment évoquée, a annoncé mercredi la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, lors du compte rendu du conseil des ministres.
5.000 soldats français montent la garde autour de l’Iran - En pleine crise avec l’Iran, la France se dit prête à participer à la défense des pays du Golfe (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Irak, Bahreïn, Koweït, Oman) et de la Jordanie, conformément aux accords qui la lie à ses partenaires et au principe de légitime défense collective, a confirmé lundi son ministre des Affaires étrangères. Jean-Noël Barrot a estimé que près de 400 000 Français sont résidents ou de passage dans la douzaine de pays de la région, des pays pour la plupart déjà cibles de frappes iraniennes depuis samedi.
Ces 5.000 soldats français font partie des forces prépositionnées à Djibouti (1 550 hommes et femmes) et aux Émirats arabes unis (900). Ils servent sous le casque bleu onusien au Liban (opération Daman, 800). Ils contribuent à la lutte contre le terrorisme dans le cadre de l’opération Chammal (1 200 hommes, en Jordanie et Irak). Enfin, ils sont déployés en mer : en Méditerranée orientale, dans le golfe arabo-persique ou en mer Rouge (550 marins au total).






















